Hier soir, 14 juillet, belle soirée ensoleillée sur Paris. Atmosphère de fête. On se promène près des Champs-Elysées avant d’aller écouter Etienne de Crecy (mais ceci est une autre histoire).
Soudain, des cris, un homme qui court, un scooter qui file en trombe parmi les voitures. Deux types casqués viennent de voler un sac à une touriste. Ils ont disparu au loin avant qu’on puisse réagir.
Moi j’ai honte, quand je vois ça. Pas vous ?
July 15, 2007 at 10:21 pm
C’est le genre de choses qui me paraissaient inconcevables jusqu’à il y quelques semaines…ça ne pouvaient pas exister !!
Ca va faire cliché, mais depuis que j’habite le “Neuf Cinq (limite Neuf Trois)” ben je sais que ça peut exister, comme se garer tranquillement et retrouver sa voiture avec une vitre en moins et un intérieur retourné, ou comme faire ses courses avec des gens qui passent leur temps à se hurler dessus et à dire à leurs enfants “je vais te faire pleurer pour quelque chose”…
Une chronique de la violence ordinaire en quelque sorte…
A moins que ce soit moi qui m’embourgeoise et qui soit de plus en plus en décalage avec mes congénères humains !!!
July 16, 2007 at 7:47 am
Peut être que tu es en décalage, mais on est au moins deux…
Ce que je déteste, quand je vois ça, c’est que sur l’instant la seule pulsion qui s’impose à moi est l’envie de choper les deux types sur le scooter et de les exécuter sur le champ, style justice chinoise.
July 18, 2007 at 9:02 am
Bon ben ça me rassure…quoique !
Il te reste à créer le club des décalés…
Au fait…bonne fête ;-)
July 20, 2007 at 8:34 am
Merci. C’est vrai, j’avais complètement oublié que j’avais une fête.
Décalé, je dois être…