Une nouvelle que j’apprends, comme souvent, via le blog d’Eolas : petite anglaise, la blogueuse licenciée pour faute grave pour des propos tenus sur son blog a gagné son procès aux prud’hommes : l’employeur a été condamné à lui verser plus de 40 000 Euros de dommages et intérêts.
Petite anglaise elle-même, a appris la chose via Eolas. Comment s’y prend-il? Ce type est encore plus rapide que Loïc le Meur pour dégainer ses notes (pourtant bien plus approfondies)
J’avais déjà parlé de cette histoire là, et puis aussi ici, car la disproportion entre un licenciement pour faute grave et la discrétion des allusions à la vie professionnelle que s’autorisait petite anglaise sur son blog était vraiment choquante :
Désormais, les managers médiocres devront savoir que le plaisir de dire à une subordonnée, d’un ton qu’on peut imaginer :
“I’m going to have to ask you to collect your belongings, and you will then leave immediately.”
… a un prix élevé, et c’est une bonne chose.